mon recueil de poemes

 Ma dulcinée

 

             Toi beauté éphémère.

Etre ou le temps n’épargne guère.

Sort de cette obscure.

Gâtée belle par la nature.

 

  Oh ! Âme sans âge.

Jouvencelle au sourire béant.

           Vouée ainsi au néant.

Mélodieuse, douce ramage.

 

Toi, que mille feux brulent.

       Qui court et s’envole.

              N’oublie point le trépas.

Pour éviter, les contraintes à tes pas.

Souvenons-nous un peu le moment d’ivresse.

L’amour, fleuve qui verse le bonheur.

Telle une avalanche nous emporte avec vitesse.

Que s’efface, les jours de malheurs !

    Mahdi Hassan Doualeh !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

«  Je ne sais pas si j’écris ou si je crie mais je force le monde à venir au monde » S.L.Tansi

Je ne céderai jamais mon devoir

Jeter l’éponge m’est impossible.

Pour être toujours avide du savoir.

Nul obstacle n’est insurmontable.

   Etant, l’esclave de ma plume.

  Je ne sais que souffrir.

Des mots à vomir.

Consumer ainsi par l’abime.

   Je recommande que l’opulent soit généreux.

J’exige que le va-nu-pieds soit reconnaissant.

Envie que le monde soit harmonieux.

 Pour que tous les Hommes soient intéressants.

   Si les forts asservissent les faibles.

Si le pauvre maudissent les indésirable.

Par conséquent, le créateur nous profère de la malédiction.

La nature armée de foudre nous pousse vers la destruction.

        Mahdi Hassan Doualeh

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 La voix de la raison

    Je ne sais pourquoi.

Souiller des pages de blancheurs immaculées.

Par des chants et de mélopées.

Pour maudire les coupables.

Pour clabauder les insensés.

Pour ovationner les braves.

Envie d’avertir les téméraires.

Afin d’éclairer les ruelles obscures.

Je suis ce rare intervenant,

Qui tente faire entendre,

 La voix de raison.

Par toute sa virulence.

Avec des cries vespéraux.

Qui vibrerons dans mon tréfonds.

A un temps,

Hélas trop court !

Mahdi Hassan Doualeh

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Le cri âpre.

Je suis cet égaré pitoyable.

De corpulence ou de portrait déplorable.

J’ai les yeux de velours.

Menant une vie prosaïque.

Envi de réaliser une œuvre mosaïque.

 

  Prosateur, des idées novatrices.

Je cru sonder les mystères.

En se leurrant de lutter contre ma destinée.

 Avec mes efforts éculés.

 

Je me sens à part, dans un con discret.

Ma voix susurrée  semble inaudible.

Faible voué à l’ostracisme.

Pire, l’ignominie de mon destin.

M’énerve, cet air de jactance.

Je me vois offusquer par cette outrance.

Moi, insolent et boutefeu de la médiocrité.

Pourfendeur de la lâcheté.

 

Je fustige la vérité fardée.

Je vitupère les critiques pédantes,

Les persifleurs et les sarcasmes.

Je me sens englouti par la mélancolie.

Je côtoie la peur et le désarroi.

Les chardons et les épines m’enclavent.

Nul, je ne peux bouger.

La pauvreté un fléau qui retire.

Les prestiges et les honneurs inhérents.

Un bâillon m’empêche pour m’exprimer.

Ce qui me fait souffrir et m’opprimer.

Je suis cet ermite qui prêche dans le désert.

Là où les hommes ne trouvent refuge.

   Mahdi Hassan Doualeh

 

 

 

 

 

Fraicheur, éphémère

Quelle âme insolente,

Qui croit, la vie éternelle.

Le building une demeure sempiternelle.

  Qui case et décase.

Un endroit où il séjourne,

A un moment hélas fugace.

Malheur ! À cette  vie qui laisse

Trop durer les épines que les roses.

Chaque jour une panoplie de problèmes,

A résoudre et à remédier.

 Toujours routinière et soporifique.

 

                                    Mahdi Hassan Doualeh

 

Un peu de pitié, Khateurs.

Pourquoi dilapider,

Tant qu’il y a de nécessiteux,

Tant qu’un bébé manque de lait.

Khateurs, un peu de pitié !

A quoi bon de dépenser,

De temps et d’énergie vainement.

A une plante, dégoutante,

Amère, et d’odeur nauséabonde.

Dont nous finissons de cracher,

A un endroit insalubre.

Un peu de générosité Khateurs !

Pour les naufragés du destin.

Pour les veuves, au regard éploré.

Aux va-nu-pieds, et aux sans abri.

Un peu de chauvinisme Khateurs !

A ton pays qui aux bords du gouffre.

N’êtes-vous pas sensible,

La pauvreté intellectuelle, de tes compatriotes.

Le subside précaire  de ton peuple.

Toi Khateurs, maudit le Khat.

Ce dans tes contributions,

Que réside notre développement.

 

Mahdi Hassan Doualeh!

Les cris âpres.

Je suis cet égaré pitoyable.

De corpulence ou de portrait déplorable.

J’ai les yeux de velours.

Menant une vie prosaïque.

Envi de réaliser une œuvre mosaïque.

Prosateur, des idées novatrices.

Je cru sonder les mystères.

En se leurrant de lutter contre ma destinée.

Avec mes arguments éculés.

Je me sens à part, dans un coin discret.

Ma voix susurée semble inaudible.

Faible voué à l’ostracisme.

Pire, ignominie de mon destin.

M’énerve, cet air de jactance.

 Offusqué, par cette outrance.

Moi, insolent et boutefeu de la médiocratie.

Pourfendeur de la lâcheté.

J’ai fustigé la vérité fardée.

J’ai vitupéré les critiques pédantes,

Les persifleurs et les sarcasmes.

Je me sens englouti par la mélancolie.

Un bâillon m’empêche d’exprimer.

Ce qui me fait souffrir et m’opprimer.

Je suis cet ermite qui prêche dans le désert.

La ou les hommes ne trouvent refuge.

Mahdi.H.D

La paix.

O ! Paix, réalité difficile à cerner.

Que tu es dure de te comprendre.

Et à te faire comprendre.

Qui est ce prétentieux qui tente me définir ?

Comment nome t-on ce téméraire qui ignore ma valeur ?

Toi belliqueux, rival eternel.

Qui casse cet édifice qui est une gite pour l’humanité.

Qui souille l’abreuvoir vital.

Toi provocateur qui vacille la stabilité.

Qui m’évite à dormir.

Valoriser moi pour échapper a tout maux.

Ce dans mon refuge qu’on trouve repos.

Je suis la clef du bonheur.

La voie de la concordance durable.

Je m’oppose aux instigateurs.

J’étouffe le querelleur et l’agitateur.

J’aime l’amour et le respect,

La coexistence pacifique.

Mahdi.Hassan.Doualeh

 

 

 

 

 

 

 

Coutume Pastorale

Djibouti, terre havre de paix

Grenier du miel et du lait

Paisible pasteur, voué à la transhumance.

Ayant toute confiance dans l’errance.

  Croyant le bienfait de la pluie.

Envie de pêcher la truite.

Les ruisseaux, susurrent en alimentant nos puits.

Qui font pousser du pâquis.

Donnant vie à nos bêtes.

Sous le soleil accablant.

Et le joug du Khamsin revers.

Sur le parchemin, je couche des vers.

 

  Je jongle de mots que,

J’agence avec harmonie.

 

Pour décrypter la valeur ancestrale,

D’un peuple de culture pastorale.

Je dance le « wil-wilé » et le « Barimo »sous la fraicheur.

Du sahan-sahan qui me rend rêveur.

Mahdi Hassan Doualeh.

 

Une Femme Dévouée (la Djiboutienne)

Toi, fœtus de terre de Pount.

Abritant un,

Espace mainte fois historique.

Figurant dans l’Iliade et l’Odyssée d’Homère.

Jouvencelle, qui par les hommes aspirée,

 Et par conséquent conspirée.

Je maugrée des éloges, pour d’écrire,

Cette pudeur sereine et placide.

Entant succomber, de colorer la quintessence de ta beauté.

Qui tire fierté de  sa culture,

Nomade et pastorale.

Me voyant ému et figé,

Comme pygmalion devant son statut.

Pierre angulaire et piédestal du foyer.

Tu nous as bercés avec des chants mélodieux,

Qui retrace l’épopée de nos aïeux.

Soit pour moi  la rose flamant.

Soit pour moi une terre fertile.

Soit pour moi une gite,

Lorsque, je manque de refuge.

Mahdi Hassan.

 

 

 

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