Sujet : historiographie des travaux archéologiques en République de Djibouti.

 

 

 

 

Nom et prénom : HASSAN DOUALEH Mahdi                                         

 

 

 

 

 

Mémoire de recherches

Master : Archéologie Préventive

Année universitaire : 2010-2011

Université : Paul-Valéry Montpellier III

 

 

 

 

 Directeur de mémoire de recherche : Xavier Gutherz

 

Table des matières

 

Remerciements

 

Introduction

I) L’historiographie des travaux archéologiques avant l’indépendance2

A) la répartition géographique des sites archéologiques  en  République de Djibouti.

B) L’apport archéologique, des précurseurs et des amateurs

1) Les précurseurs

2) Les amateurs3

II) Les  travaux archéologiques après l’indépendance4

A) De l’ISERST, 1979, au CERD,  20045

B) Les travaux archéologiques dans le sud de la rép.de Djibouti

Région de Dikhil

Prospections et fouilles de Gobaad

 Les sites découverts et leur apport archéologiques

1..2.1 Barogali

1.2.2 Asa-Koma

1.2.3 Handoga

1.2.4 Ali Daba

2) La région d’Ali-Sabieh

2.1 La vallée d’Armakato

2.2 Daasbyo

2.3 Loubak Ali

 

C) les travaux archéologiques au nord de Djibouti

1) les sites du  Ghoubbet

1.1 Dankalelo

1.2 Dankalelo Amo

1.3 Wadar Guita

1.4 Adaylé

1.5 Narigué Koma

1.6 Asa Ragid

 

2) L’Art rupestre  au nord et au sud de la République de Djibouti

L’art rupestre dans le nord de Djibouti

L’art rupestre dans le sud de Djibouti

 

Conclusion

Bibliographie

Annexes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Remerciements

Je tiens à exprimer toute ma reconnaissance à :

Au Président de la République de Djibouti, son excellence, Mr : Ismaël Omar Guelleh pour m’avoir octroyé une bourse.

Au Secrétaire Général de la présidence, Mr : Mohamed Hassan Abdillahi

Un grand mérite revient à mon directeur de mémoire de recherche, Mr : Xavier Gutherz pour sa disponibilité malgré ses occupations et pour m’avoir mis à ma disposition toutes les documentations nécessaire pour ce mémoire.

Je tiens à remercier particulièrement  mon professeur parrain, Mr : Luc Jallot, de ses conseils combien intéressants et instructifs.

Je remercie sans exception tous mes professeurs dont j’ai apprécié la pédagogie et le dévouement qu’ils m’ont témoigné.

Toute ma reconnaissance va à l’ensemble du personnel administratif de l’UFR3 en particulier (Muriel Richard)

Mes remerciements vont vers le  Dr : Me : Amina Said Chiré pour ses critiques pertinentes et ses commentaires positifs.

Mes sincères remerciements vont également au Directeur du centre d’étude et de recherches de Djibouti(CERD), Dr : Jalludin  Mohamed de ses conseils le jour de mon départ.

Mon entière gratitude va particulièrement à Salah Zakaria, directeur de l’institut de sciences sociale (ISS) pour son accueil chaleureux au sein de l’institut lors de mon Stage.

Je voudrais remercier toute l’équipe de l’ISS notamment Said Warsama, Mohamed Omar, Choukri, Warsama, Ibrahim, et aden.

J’ai remercie également quelques chercheurs que j’ai côtoyé durant mon stage à savoir, cartographe, Samatar Abdi, Mahdi Djama, Dr : Mohamed awaleh, Dr : Bouh, Abdi Abdillahi.

Je remercie infiniment tous les  amis de ma promotion surtout, Florent Fabre, Elodie Pecapera, Rémy, Chloé, Damien, Laurent. . .

Un chaleureux merci à mes amis pour leur aide et leur soutien sans faille. Merci donc Souleiman Ahmed Hoch, Moussa Djama, Bouh Omar, Mouhiyadine Nour, Egueh Bouraleh, Nour Farah, Ibrahim Elmi, Yacoub Barkad, Kadra Ahmed Ibrahim.

Un immense merci à ma chère famille surtout, ma chère mère, Habiba Egueh et mes Frères et sœurs. Leur soutien et leur encouragement m’ont aidé à braver les obstacles rencontrés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Introduction

La République de Djibouti (11°36’N, 43°10’ E), se trouve géographiquement, à la charnière de la Corne de l’Afrique (ou « Horn of Africa » expression initiées par les britanniques), de la Péninsule Arabique, et au  bord de la Mer Rouge et de l’Océan Indien. Un pays semi-aride, d’une superficie de 23000 Km2. L’été, les températures frôlent les 45°C sans pluie avec un vent sec et brulant. Le climat est plus clément en hivers (25°C) avec parfois de légères pluies.

La République de Djibouti est née dans un contexte, de concurrence entre la France et la Grande Bretagne. La France fonda sa colonie à Obock en 1862 et  anticipa  l’ouverture du canal de Suez afin de contrecarrer les Anglais déjà présents au Yémen. Le pays partage des frontières telluriques avec l’Ethiopie, Somalie, et l’Erythrée. Elle se trouve historiquement au carrefour de grande civilisation, l’Abyssinie et les  pharaons d’Egypte.

C’est le 27 Juin 1977, que l’indépendance de la République de Djibouti fut proclamée officiellement, avec comme capitale Djibouti-ville, par le Président feu Hassan Gouled Aptidon  et avec une langue officielle, le français. Trois communautés peuplent ce pays à savoir,  les Afars, les somalis et les Arabe. Le dernier recensement de 2010 fait apparaitre une population de 833000 habitants.

 Les fouilles archéologiques qui ont mis au jour des vestiges de grande valeur prouvent que l’histoire du pays plonge ses racines dans le plus lointain passé de l’humanité. Elles procurent de nombreux renseignements et comblent, en partie, l’absence des sources écrites.

Ce travail de recherches a pour objectif de retracer l’historiographie de travaux archéologiques en République de Djibouti.

Hormis quelques aventureux passés par là à la fin du 19éme siècle et  dans les années 1930, un certain nombre de  précurseurs  se  lancent  dans l’aventure de travaux archéologiques afin de décrypter les mystères  préhistoriques que cache ce pays.

Un certain nombre d’amateurs leur empruntent le pas  dans les années 1945, et publient des rapports de campagne de fouille dans la revue, Pount éditée localement.

C’est  après l’indépendance,  et la création de l’institut supérieur des recherches scientifiques et Technique, l’ISERST, nationale que se réalisent, des vrais chantiers archéologiques.

L’ISERST, signe des conventions avec les chercheurs et archéologues français, afin d’améliorer sa capacité de recherche  et d’étendre son champ de compétence scientifique, car cet organisme ne dispose d’aucun archéologue national.

Nous n’avons  nullement, ici la prétention de développer ce que les archéologues ont produit sur ce sujet mais nous voudrions  juste retracer  l’histoire des recherches archéologiques à Djibouti.

Ce travail de recherche sera articulé autour de deux parties. La première sera consacrée aux travaux archéologiques avant l’indépendance. La deuxième partie sera consacrée aux travaux archéologiques après l’indépendance.

Le plan  retenu est donc un plan chronologique.

 

 

 

 

 

I)                  Historiographie des travaux archéologiques avant l’indépendance.

 

 

A)    La répartition géographique des sites archéologiques de la République de Djibouti.

 

Les sites archéologiques   sont dispersés dans toutes les régions  de la République de Djibouti. 

Ce pays est découpé en  six   régions ou Districts, à savoir Tadjourah, Obock, Ali-Sabieh, Dikhil, Arta et Djibouti-ville. La carte ci-dessous nous montre comment les sites sont répartis dans tout le Sud du territoire de la République.

 

 

 

 

 

 

 

 

B)   L’apport archéologique, des précurseurs et les amateurs

 

a)Les précurseurs

 

La fin du dix-neuvième siècle a été le début d’un intérêt occidental pour les vestiges archéologiques et plus précisément c’est en 1887, que L.Faurot a publié dans la revue d’ethnographie un article intitulé « note sur les tumuli du territoire d’Obock » puis en 1895, que F.Jousseaume a écrit un article  «réflexions anthropologiques à propos des  tumulus et silex taillés des Somalis et des Danakils » dans la revue l’Anthropologie.

C’est  dans les Année 1928/1929, dans le cadre d’une recherche régionale, que les premiers chercheurs  français  commencent, à s’intéresser à  l’archéologie de  la République de Djibouti.

Le Père Teilhard  de Chardin, Henri Breuil et Paul Wernert  guidés et aidés par Henry de Monfreid, ont effectué une mission géologique envoyée par le Muséum national de Paris qui avait pour but de récolter un certain nombre des données intéressantes  pour la préhistoire de somalie française et d’Abyssinie(Harrar).

Une deuxième mission pilotée par l’institut de Paléontologie humaine se réalise en 193. Elle avait pour vocation première de fouiller la grotte dite « porc-épic » en Ethiopie dans la région de Harar mais également intéressée au nord du territoire de la cote française des Somalis. Comme, le Père Teilhard de Chardin nous montre dans son rapport, Teilhard : « ces deux expéditions, n’ont fourni que de renseignements stratigraphiques insuffisants … ». Certes, les  travaux de l’équipe sont restés modeste mais  nous donnent cependant, un avant gout de l’archéologie de la somalie française.

L’équipe focalise ses travaux de recherche sur la région d’Obock et le littoral du golfe de Tadjourah. Sur un territoire ainsi délimité, quatre ensemble naturels ont les privilèges  d’être considérés : la région d’Obock, le Djebel Djinn, la bordure du golfe de Tadjourah, et enfin lac Assal.

 

 – le Djebel, Djinn : cette localité  n’est pas visitée par le Père Teilhard mais par MM. Breuil et Wernert  accompagnés par H.Monfreid , ils y ont recueilli des industries lithiques ,telles que ,des galets aménagés ,des pointes , perçoirs , grattoirs , nucléus arrondis , lames nombreuses .

 

D’autre part, le père Teilhard de Chardin, s’est intéresse, à Obock, avec en particulier dans une optique géologique, la formation du plateau corallien ainsi qu’à l’industrie lithique présente dans les graviers de piémont du massif des Mabla (oued sadai en particulier). Mais la brièveté des recherches n’a pas permis de retirer toutes les informations nécessaires.

 

Le chercheur avance une hypothèse  qui stipule qu’il y a une  affinité entre les industries lithiques (moustériennes et solutréennes) d’Obock et  celles de la grotte du Porc-épic, prés de Dire-Daoua (cf. Teilhard, 1930) en se basant sur la typologie des industries lithiques récolter  à  Obock et réclame que l’analogie est évident.

Il souligne que l’usage des pierres pour briser les coquilles reste tout fois méconnu par les Dankalis (peuple Afar).  En perspective, le chercheur montre l’importance de graviers pléistocènes de la région de Tadjourah en encourageant les préhistoriens, et  « quaternaristes » qui prendront la relève  des ces recherches en Somalie française.

 

   Lac Assal : cette localité se situe au Nord-est du golfe de Tadjourah, un niveau de mer bas, de 130 mètre environ. M.Wernert s’est rendu sur la localité du golfe de Tadjourah (Goubbet-el- Karab) ou il a recueilli  aisément, en surface  une série de Pics, tiré de fragment prismatique de basalte, des sections triangulaire, voir la figure 7.

 

 

 

 

 

 

Par ailleurs, l’abbé H.Breuil et M.Wernert se sont intéressés  aux industries du Mont Mabla (Morne-Rouge) et nous font part, des observations typologiques sur ces industries.

Selon l’observation typologique de l’abbé Breuil et P.Wernert, de l’industrie du Mont  Mabla, qu’ils résument  les principaux caractéristiques en 8 séries distingues :-série 1 : c’est une industrie très primitive.

-série 2 : le nucléus, rare apparence levalloisien et Moustérien.

-série 3 : industrie Acheuléennes.

-série 4 : les nucléus  sont de types Levallois.

-série 5 : les « coups-de poing »  sont  abondants, c’est l’industrie qui en a fourni le plus.

-série 6 : les nucléus levalloisien et pyramidaux (lame et éclat triangulaire) sont assez nombreux. Les outils : lame, grattoir, racloir conclave, les burins, perçoirs  et la feuille solutréenne apparait.

– série 7 : des nucléus, plus de coup de poing  les  nucléus pyramidaux à lames et la présence  de technique moustériennes. Les outils : lames et lamelles, grattoirs larges, racloirs convexes, perçoirs et burins  pic

– série 8 : un micro-biface est à noter ainsi que les nucléus semblable à ceux de la série 7. Outils : les grattoirs larges, les racloirs concaves, les burins et des feuilles solutréennes.

Pour conclure son rapport de recherches, l’équipe est loin d’être  prétentieuse et déclare modestement que les travaux ne sont pas exhaustifs, mais un essai provisoire, qui sera corrigé ultérieurement. Et signale  que ce pays, la somalie française, se trouve au centre des cultures  et tendance techniques successives : – Clactoniennes, Levallois, Acheuléen, Stillbayen et Wiltonien.

 

 

                              b) Les amateurs  et archéologues professionnels

 

 Depuis les années 1945,  des amateurs français, les majeurs partis sont des collectionneurs, visitèrent des gisements  et récoltèrent  des  nombreuse pièces lithiques. Certains  parmi eux ont publié quelques pièces, et expliquaient  leur portée préhistorique dans la revue, « Pount »

C’est à la fin des années 1960 que le GEPAG a  effectué  une recherche archéologique en  République de Djibouti

 C’est vers les années 1970, que  les amateurs archéologues  intéressés  à la préhistoire de la république de Djibouti, effectuèrent  des campagnes de fouilles ininterrompues.

 C’est en 1970,  que des préhistoriens professionnels, comme Colette. Roubet, professeur au Muséum d’Histoire Naturelle, spécialiste de Préhistoire africaine a effectué des nombreuses missions à Djibouti.

Dans la même décennie,  en 1974, que Claude. THIBAULT, chercheur au CNRS a effectué des missions archéologiques d’où il a récolté des outils lithiques de grande envergure lors de ses récoltes et établit des relevés des terrains quaternaires.

 

                 II) L’historiographie  des travaux archéologiques après l’indépendance.

A)    De  l’ISERT en 1979, au CERD en 2001

 

C’est dans les années 1970, que la République de Djibouti, se dote d’un institut supérieur d’étude et de recherche Scientifique et Technique, l’ISERST. Sous l’impulsion de l’ISERST, de nouveaux programmes de recherches s’ébauchent dans des domaines divers. En 1982,  l’institut a signé des conventions avec les grandes institutions françaises, notamment, CNRS, Université, Musée …     afin d’élargir ses champs de  compétence et ses savoirs faire dans le domaine scientifique. Par ailleurs, certaine campagne de fouilles archéologiques  se  déroulent dans le pays.

C’est au 2001, suite à la loi n°116/AN/014émeL  portant réorganisation et changement de la dénomination de l’ISERST, que celui-ci s’est transformé en centre d’étude et de recherches de Djibouti(CERD).

Le centre d’étude et de recherches de Djibouti, CERD, est crée par un décret présidentiel. Ce centre ,regroupe six  instituts à savoir, sciences  sociale( ISS), sciences de la terre(IST),sciences de la vie(ISV), biomédicale ,Politique ,économique  et stratégie( IEPS) et l’institut de nouvelles technologies mais il est dirigé par un directeur général ,Dr : Jalludin Mohamed depuis  2004,succédant à, Anis Abdallah l’ex-directeur de l’ISERST ;

 

                                                                                

 

 

B) Les travaux archéologiques dans le Sud de la Rep.de Djib

1) Région de Dikhil

1.1Prospection et Fouilles  dans le Gobaad.

 

 

 

 

 

Le Gobaad est une plaine qui se situe entre le lac Abbé et Dikhil prés  dans le Sud de la République de Djibouti. C’est un fossé tectonique empli de dépôts lacustres. Le peuplement animal et humain, au fil du temps, y est largement tributaire des fluctuations du niveau du lac Abbé et des changements climatiques : phase humides, phases arides.

C’est à partir de 1985 à 1992 que le Gobaad fut l’objet des prospections et fouilles.

En 1985, l’équipe de J.Chavaillon, prospecte le Gobaad, d’où elle découvre deux gisements exceptionnels, le site de dépeçage  à Palaeoloxodon recki ileretensis de Barogali, puis à 8 km de là le squelette en connexion de Palaeoloxodon recki recki d’Haidalo.

En  1986-1987, l’équipe de J.Chavaillon, composé d’A.Berthelet, J-L.Boisaubert, M. Faure, C.Guérin, S-A.Warsama a éffectué la fouille du site de dépeçage a Paloeoloxdon Reki ilereretensis, au lieu-dit Barogali et deux ans plus tard, celle du site d’Haidalo.

Les archéologues qui ont effectué ces campagnes affirment que le Pré-Acheuléen(Oldowayen) et l’Acheuléen sont présents sous forme d’habitats (vestiges lithiques et parfois ossements).En 2007, une mission qui s’intitule MAPAD(mission archéologique et paléontologique Afar Djibouti) codirigée par un professeur de l’université de Stanford( USA), David Da Gusta et un chercheur français du CNRS, Sonia Harmand. Cette mission avait pour vocation d’étudier le paléolithique du bassin de Gobaad. A cette occasion près de l’oued de Chekheyti un site a été découvert. Ce dernier présente  des nombreux ossement d’hippopotame et des industries lithiques qui remontent à l’Oldowayen.

 

 

 

 

1.2Les sites découverts et leur apport archéologiques

 

1.1.1)     Boragali

 

Le site Barogali, se trouve à l’ouest de Gobaad 30 kilomètres du Lac Abhé et près d’As-Eyla, en bordure de l’oued Dagadlé. Dans cet endroit on découvre des vestiges fossilisés de grands  Mammifères.

C’est en 1985, que débutent les recherches de la mission archéologique et paléontologique en république de Djibouti, avec la coopération de l’institut supérieur d’études et de recherches scientifiques et technique sous la direction du Dr : Anis Abdallah.  Puis des prospections se sont déroulées  sous la responsabilité de Jean Chavaillon avec la participation de chercheurs paléontologues et préhistoriens comme,  Claude Guérin, Martine Faure Arlette Berthelet et Said Ahmed Warsama. Un sondage de 4m2,  met au jour  plusieurs  ossement bien fossilisés et la mandibule d’un éléphant déterminé par Claude Guérin  comme étant un Elephas recki, associés à une industrie lithique abondante.

 Le gisement de Barogali est considéré comme  l’un des rares sites de dépeçage connus  dans la période Oldowayenne et l’Acheuléen ancien d’Afrique orientale. On peut trouver des gisements similaires en Tanzanie (Olduvai) et  au Kenya (Koobi-Fora).

L’importance  du site est haute, d’un point de vu paléontologique : ce gisement  permet  d’étudier l’anatomie du squelette d’Elephas rekii, ancêtre de l’éléphant d’Afrique. Il offre également un ensemble d’objets en pierre taillée caractéristique d’un oldowayen final ou d’un Acheuléen ancien.

 

1.1.5) Ali-Daba

    .

 Géographiquement le site d’Ali Daba se situe au sud de la république de Djibouti et plus précisément dans la région de Dikhil à quelques kilomètres de Lac Abbé. Ce site présente une importance chrono-culturelle majeure qui a retenu l’attention des archéologues. Des nombreuse fouilles et prospections ont été éffectués dans ce lieu-dit qui correspond à une surface de 5 à 6 km de large de topographie variée, c’est-à-dire une suite de crêtes collinaires peu élevées alternant avec de petits cuvettes d’origine probablement éolienne(creusées par la déflation).

Les travaux  qui ont été réalisés sur ce site  par l’équipe de  néolithiciens et d’anthropologues dirigée par Henri Duday, directeur de recherche au CNRS de 2002 à 2006, montrent des aspects particuliers du mode de vie de la population qui  peuplait le bassin du Gobaad au cours de la préhistoire. Il s’agit des pratiques funéraires. En outre, sur ce site daté d’environ 3500 ans av. J-C. On ne trouve pas de poterie et les restes d’ossements d’animaux qui accompagnaient les ossements humains montrent que l’on avait un climat plus humide qu’actuellement (ossement de crocodiles et d’hippopotames).

Joséphine Lésur a consacré une partie de sa thèse doctorale pour apporter des réponses et des contributions à ce site sur lequel on n’a pas de restes d’animaux domestiques.

 

 

 

 

 

1.1.3) Asa-Koma

 

Depuis 1982, dans le cadre des travaux  qui s’inscrivent sur  l’étude des  premières sociétés de production dans la corne de l’Afrique. Plusieurs campagnes de fouilles ont été réalisées sur le site d’Asa Koma, près  du lac Abhé sous la direction de Roger Joussaume de 1984 à 1989, puis de X.Gutherz depuis 1994. Il s’avère que cette population produisait un foisonnement de céramique richement ornée. En outre, la chasse faisait parti de ses subsides. La population vivant sur cette butte volcanique entourée de marécages  chassait des animaux sauvages comme le chacal et pratiquait aussi la pêche. La découverte de quelques ossements de cheptels laisse à penser que la société avait adopté l’élevage bovin. D’autre part, la présence des céramiques ainsi que des meules et de broyeurs-percuteurs peut là aussi présager que la société était des agriculteurs.

Cependant, malgré l’usage permanent de tamisage, on ne décèle point les restes de blée ou stricto-sensu, de plantes domestiques. Les fouilles ont envisagé plus sérieusement l’hypothèse d’une pratique intense de la pêche et d’une fabrication de farine de poisson

Ce site est daté au milieu du  de 3e millénaire av-JC. On y trouve des  objets en grande qualité liés à la fonction d’habitats, des sépultures  anciennes qui  relatent le mode de vie, les croyances ainsi que les rites funéraires de cette époque. L’économie d’Asa Koma était basé sur la pêché, la chasse  et l’élevage de vaches et probablement la cueillette.

 

1.1.4) Handoga

 

Le site Handoga se situe à une dizaine de kilomètre à l’ouest de Dikhil à coté de l’oued Cheikhetti. Une piste passe à coté du site, il est visité par des touristes de destination du Lac-Abhé. C’est en 1939 pour la première fois que le littéraire Français, Aubert de la Rue  a fait une description succincte des vestiges préhistoriques de l’agglomération d’Handoga.

Suite à une description publiée par L.Kern, dans la revue Pount en 1969, le site fascina les amateurs  archéologues  français  séjournant à Djibouti. Roger Grau, conçut l’association, le GEPAG (Groupe d’Etudes Préhistoriques, Archéologiques et Géologiques). L’équipe y effectua des fouilles de 1974 à 1976. Avec l’autorisation de l’ISERST, c’est en 1980  que R.Grau organisa sa dernière fouille (Ferry, Grau, Bouvier 1981). Tous les mobiliers récoltés lors des fouilles sont conservés  au CERD, qui était jadis L’ISERST, et plus précisément dans l’institut de sciences sociales (ISS).

Ce site est date par estimation d’apres certains types d’objets(monnaies, céramique) mais aussi grace à deux datation radiocarbone entre  11éme-16ème apr. JC,  il a toujours été considéré comme une halte dans les circuits caravanier qui relient le pays intérieurs et la cote.

En 2007, une fouille conduite par X.Gutherz et J-M.Pène dans une case circulaire en pierre équarries liées à la terre crue a permis de reconnaitre un atelier de petite métallurgie du cuivre et du fer. On y fabriquait des clous et des ornements métalliques de mobilier en bois ou autres matières. Les auteurs de la fouille pensent que d’autres espaces artisanaux existent parmi les nombreuses cases circulaires ( plus de 200) qui constituent ce village. Il s’agit actuellement du plus ancien site métallurgique de la république de Djibouti.

2) La Région d’Ali-Sabieh

 

 

 

 

 

 

 

 

2.1La vallée d’Armakato

En 1974, l’archéologue CL. Thiebault a récolté  des outils lithiques du paléolithique inférieur sur la vallée d’Armakato  près  du chemin de fer d’Ali-Sabieh. Les objets ramassés sont typologiquement différents. Dans ce site la présence de racloir est très forte et s’avère la moitié de l’ensemble des objets.

A noter, que les bifaces sont très rares, en plus les couteaux à dos n’ont pas été trouvé.  L’archéologue nous fait part que typologiquement, les outillages moustériens sont les plus nombreux. Les pièces lithiques ramassés sont les suivantes, racloir simple, racloir double, racloir convergents et convexes, racloirs déjetés et transversaux, Grattoirs typiques, Perçoirs atypiques, éclats tronqués, encochés, Denticulés, Chopper.

2.2 Daasbyo

En 1990, des prospections se sont réalisées dans la région d’Ali-Sabieh  et surtout prés de la localité de Daasbyo. Cette prospection est dirigée par une équipe du CNRS et de l’ISERST, avec Jean Chavaillon, Arlette Berthelet, Jean-Luc Boisaubert, Mohamed Guedda, Michel Mauvilly et Said Ahmed Warsama. L’équipe a découvert le  gisement de Douré

Sur le  gisement  de Douré une autre prospection se réalisa en 1992 à la même équipe mais cette fois-ci accompagnée par le directeur de l’ISERST, en l’occurrence M. Anis Abdallah Kamra.

Ces deux prospections avaient pour vocation le ramassage des objets lithiques et en plus un petit sondage. Ces travails nous présentent des campements qui ont été établit par les hommes Acheuléen, qui maitrisent le Levallois (nucleus, éclat) et utilisaient des diverses types de bifaces.

 

                                 

 

C) les travaux archéologique au nord de Djibouti

 

1)     Les  sites de Ghoubbet AL KHARAB  (« gouffre du Démon »)

 

Géographiquement,  le Ghoubbet  est une anse séparée  du golfe de Tadjourah  et environné par des montagnes, d’une coordonnée, 11°31N 42°36E. Après des prospections et des fouilles  de grande envergure,  il s’avère que ce  milieu jouissait d’une  grande occupation dans le passé.

En effet, du point de vue Historique, la découverte  du site Ghoubbet remonte  dans les années 1930, par  père Teilhard de Chardin, ensuite R. Joussaume  qui assure la relève dans les années 1980-1990. En 1996, s’organise une mission à Ghoubbet, l’équipe est constituée de X.Gutherz, Roger Joussaume, Guedda Mohamed et Benoit Poisblaud. L’équipe visita le site, Ghoubbet 1, d’où ils observent  des matériels archéologiques  tels qu’un peu des tessons de poteries, des éclats de jaspe rouge, des obsidiennes et  de pic ou fragments.

C’est depuis 2003, que B.Poisblaud, un chercheur français indépendant persiste des travaux sur le Néolithique du mont Goda. Il fera sa première étape d’une recherche de ce  qu’il appellera désormais « les groupes du Ghoubbet », précurseur de la culture asgoumatienne, un faciès culturel qui n est pas jusqu’à maintenant daté.

 

 

 

 

 

1.1  Dankalelo 1

Le site Dankalelo se situe en est-ouest  du Ghoubbet, il est  le plus connu parmi les sites qui se trouvent  au Ghoubbet.

Ce site a fait l’objet de plusieurs campagnes  de fouilles et de ramassages effectués par des amateurs.

Roger Joussaume nous répertorie les quelques matériels archéologique ramassés notamment, tesson de poteries, des éclats de jaspe rouge et d’obsidiennes et de fragments de pics.

En 2001 et 2002 deux autres campagnes de recherche furent effectuées  à Dankalelo. Ces campagnes avaient pour objectives  d’abord de se focaliser sur la fouille des coquillier dans un premier temps et  pour un deuxième temps,  l’investigation d’un monument funéraire.

Il faudrait attendre la mission de 2008, effectués par Dr : B.Poisblaud et Dr : J.P.Gros pour qu’enfin une étude et de recherches  qui semble être exhaustive s’impose. Cette étude fait une description  sur les monuments mégalithiques et les aménagements des  espaces. Ce qui rend autoritaire cette campagne, ce qu’elle a mis au jour la culture asgoumhatiennes et de site rupestre d’Aburma.

 

1.2 Dankalelo Amo

 

 Le site de Dankalelo Amo, se situe au sud de Ghoubbet,  l’équipe qui effectuait  la mission de 1996, constate quatre tumulus circulaires, pierre dressées et le surface est couverte de dalles, ressemblant à ceux des sites de Asa Ragid et Narigué Koma. Il remarque aussi de fragments de poteries  ornées  ainsi que des industries lithique en jaspe, un foisonnement d’obsidienne et un peu de pics.

 

1.3 Wardar Guita

 

A la même mission de 1996, l’équipe a visité aussi le site de Wardar Guita, qui signifie en Afar la piste de cheptels. Ce site se situe en face de l’ilot du Faré d’Ali Aref au même lieu où on trouve des nombreux coquillers. D’où l’équipe a récolté des tessons de poteries, des pics.

1.4 Adaylé est.

Suite a la même mission, l’équipe prospecte  le site Adaylé est qu’elle juge peu d’intérêt archéologique. Dans ce site une partie abrite une sépulture musulmane. Ce site se situe à l’orient de la palmeraie.

1.5 Narigué Koma

Dans leur campagne de  prospection l’équipe découvre  un autre site  inédit qui se trouve à l’opposé du site Asa Ragid. Dans ce site l’équipe ramasse des nombreux coquilliers ainsi que des pics en rhyolite très pointues, surpassent le 25 m de longueurs. Roger Joussaume souligne que dans ce site  même pas un tesson de poteries n’ont été découverts.

 

1.6 Asa Ragid

 

Le site d’Asa Ragid, fut visité à la même mission de 1996, par l’équipe accompagné par le directeur de l’ISERST ainsi que le responsable de la section des Sciences Humaine, en l’occurrence, Said Warsama. Les premières recherches brèves des travaux à Asa Ragid ont été éditées dans le catalogue de l’exposition réalisé par Xavier Gutherz et Guedda à Nîmes en 1990, « voyage au pays de Pount ».

Les  travaux à été édité, par d’autre revue comme, « Archéologie » ou l’ouvrage de Roger. Joussaume, « Tiya, l’Ethiopie des mégalithes, du biface à l’Art rupestre dans la corne de l’Afrique » en 1995.

 

 

2) L’Art rupestre  au  nord   et au  de la république de Djibouti

2.1) L’Art rupestre au  Nord

 

C’est dans les années 60 et 70 que l’étude de l’Art rupestre en république de Djibouti a été entreprise par P. Bouvier. C’est Roger Joussaume qui a pris la relève  par la suite.

Roger Joussaume a fait savoir d’après ses rapports et ses publications  l’importance  archéologique d’un certain site comme le site de Dorra et Balho qui se trouvent dans le nord de la république de Djibouti. Cependant, ses recherches ne se limitent pas exclusivement dans le nord du pays mais également, il s’intéresse au Sud du pays, Dikhil d’où il met au jour des sites d’art rupestre comme, Garabais, Yangoulakoma et Turka Madobé, dans le sud-ouest (R .Joussaume, 1987, 1995).

En 2007, il collabora avec B. Poisblaud pour étudier les sites le moins populaire, qui se trouvent à Barager et As dorra. Cependant, il n’y a pas un seul site d’art rupestre de la république de Djibouti qui est daté. L’omniprésence  des dromadaires dans l’art rupestre de Djibouti traduit un passage d’ordre climatique. Le changement climatique, engendre l’aridité du milieu et la disparition progressive ou la migration vers d’autre milieu ou le climat est plus clément. Le reflet  flagrant de dromadaire dans l’art rupestre nous explique implicitement, ce période de transition du statut d’agriculteur à celui de pasteur.

Par ailleurs, B.Poisblaud qui chaque année fait des prospections ou des fouilles dans le nord de Djibouti nous fait connaitre, les gravures de Guirorri (Poisblaud, 2002, 2003).

En 2005, Poisblaud  met au jour un nouveau site inédit, il s’agit de celui d’Aburma au nord du lac Assal. L’existence et la découverte des sites d’art rupestre tordent le cou au préjugé faisant de la république de Djibouti  un pays dépourvu d’art rupestre. En perspective, ces nouvelles découvertes des sites d’art rupestres donnent  l’espoir que Djibouti  abrite de nombreux art rupestre jusqu’à là méconnu  et qui reste à découvrir et à étudier.

2.2) L’Art rupestre au Sud, du Massif du Dakka

 

Roger Joussaume a fait ses campagne d’étude de l’art rupestre au sud de la république de Djibouti (la région de Dikhil)  et mis au jour des sites importants comme, Garabais, Yangoulakoma et Turka Madobé (Joussaume, 1987, 1995). Il présente comme un phénomène révélateur des  valeurs  cultuels,  culturelle, et des pratiques économiques  des sociétés  anciennes. L’art rupestre laisse présager les changements climatiques.

C’est en 2006, qu’une équipe pilotée par X.Gutherz (chef de mission) et ses deux techniciens à savoir,  Jean Michel Pène et Mohamed Omar Ismaël ont effectué une mission à Gobaad et se sont penchés sur l’étude de deux sites à gravure que Xavier Gutherz souligne qu’ils sont inédits.

Le site d’Yo’oren, se trouve a quelque Kilomètres d’As-Eyla. X.Gutherz nous décrit  dans son rapport de mission, 2006 la forme du site  et affirme qu’il est fait d’une succession d’escarpements basaltiques et poursuit a ses dires  « ces microfalaises plus ou moins démantelées et feutrées d’éboulis de gros blocs … »

En effet, les gravures se partagent sur une distance  de 4Km d’étendu. Mission de 2006, X.Gutherz : « nous avons subdivisé ce complexe en deux secteur l’un à l’ouest, l’autre a l’est, séparés par une sorte de col que l’on franchit par un passage en chenal peu profond dont les bords formant de modestes abrupts ou des amas de blocs abritent quelques rochers gravés. Dans le secteur ouest, nous avons défini trois zones qui comprennent chacune plusieurs ensembles constitués d’un nombre variable de panneaux ». Ce petit extrait, nous donne une description optimale de ce site. Pour mieux appréhender le mystère que cache   le site, voir  les vues ci-dessous du site d’Yo’oren.

Le site d’Asgo Goso,  qui s’appelle aujourd’hui  Yangoula Koma a été pour la première fois détecté par  P. Bouvier (Bouvier 1981). Il faudrait attendre en 1986, pour que Roger Joussaume aille s’intéresser sur ce site. Il donna une description plus élaboré que son prédécesseur mais pas complète  avec la collaboration de chercheur de l’ISERST, notamment Guedda Mohamed et Said Elmi. Ces rupestres ont une affinité avec celle que Roger Joussaume a décrit  à priori.

Les vues prises sur ce site d’Asgo Goso par l’équipe nous montre en détailles le panorama de l’art rupestre en la république de Djibouti, voir les vues ci-dessous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Conclusion

 

Dans ce mini-mémoire, nous avons suivi et modestement retracer l’historiographie de travaux archéologique de la République de Djibouti.

Nous nous sommes concentrés sur la décomposition historiographique de travaux archéologiques,   commencés, en 1887 par L.Faurot qui a publié  un article, « les tumuli du territoire d’Obock » dans la revue d’ethnographie, puis en 1895 par F.Jousseaume qui contribue à la revue l’Anthropologie un article « tumulus et silex taillés des Somalis et des Danakils » poursuivis dans les années 1930, par des précurseurs, ensuite par le GEPAG, à la fin des années 1960. Nous avons relevé les recherches menées par des archéologues amateurs et professionnels   en 1972(C. Roubet)  et 1974(C.thibault),  et publié dans la revue de Pount.

C’est après l’indépendance et surtout dans les années 1980(Roger Grau, P. Bouvier, Jean Chavaillon, Roger Joussaume) et 1990(Xavier Gutherz, B.Poisblaud) que sont menés  de  véritables travaux de recherches archéologiques à  la demande de l’INSERST, qui signe des conventions  et collabore avec les diverses institutions, université, CNRS, musée …

 Ces travaux sont menés  dans  toutes les régions du pays, puisque certains archéologues s’intéressent dans le sud du pays tandis que d’autre s’attèlent sur le nord du pays.

Il est à noter  que la civilisation de biface semble être  méconnue en République de Djibouti  puisque les outils lithiques récoltés sont assez pauvre. En revanche, leur étude typologique place dans un contexte bien déterminer un Acheuléen moyen  en Gombourt’As et un Acheuléen évolué en Obock. Néanmoins, les récoltes massive des bifaces qui se sont fait  après montrent les traces humaine laissée en Obock au paléolithiques inférieur (Ferry 1972, Roubet 1972, Roger, Thibault et al.1974).

Les recherches archéologiques, se poursuivent jusqu’à nos jours, par des archéologues comme X.Gutherz, B.Poisblaud, Sonia Harmond, membre d’une mission intitulée la MAPAD (mission archéologique et paléontologique Afar Djibouti) qui effectuent des missions régulières  des fouilles dans tout le pays sous l’égide du CERD qui assure les moyens logistiques.

Chaque année apporte son lot de nouvelles découvertes préhistoriques qui apportent ainsi de l’eau au moulin de l’Histoire de l’Humanité.

Notre mini-mémoire ne prétend pas être  un travail exhaustif qui répond tous les problèmes en question. Trop de déficiences probablement à exaucer. Néanmoins, ce modeste travail sera utile pour un élément de base et un point de départ à des études à l’avenir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’ouvrage de LEWIS ( ? ) : The Somali conquest of the Horn of Africa, est discuté ]

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